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Impact social et environnemental

Impact social

Les baobabs se trouvent dans de nombreuses régions très sèches d’Afrique. Ce n’est pas un hasard si les habitants de ces régions sont parmi les plus pauvres du continent.

Les revenus provenant de la vente des fruits du baobab constituent une source de revenus importante pour de nombreux cueilleurs de baobabs ruraux en Afrique.

Les baobabs sont bien adaptés aux conditions semi-désertiques qui existent dans une grande partie de l'Afrique. Dans ces zones, les opportunités agricoles sont sévèrement limitées par le manque de précipitations et les personnes qui y vivent peinent à trouver des moyens de gagner leur vie.
Les revenus tirés de la vente des fruits du baobab sont extrêmement importants pour les personnes vivant dans ces zones semi-désertiques. Les baobabs fournissent régulièrement des fruits, même en période de sécheresse.
Une grande partie de ces revenus revient aux femmes, qui sont traditionnellement responsables de la récolte et de la transformation des fruits sauvages. Des études menées au Zimbabwe et au Malawi ont montré que la principale utilisation des revenus tirés de la vente des fruits du baobab est de couvrir les frais d’éducation des enfants.

Une étude réalisée par l’Institut des ressources naturelles de Chatham, au Royaume-Uni, estime que pas moins de deux millions et demi de familles en Afrique pourraient potentiellement bénéficier des revenus générés par la vente des fruits du baobab. Ainsi, plus vous mangez de Baobab, plus les récolteurs africains ruraux en bénéficieront !

Impact environnemental

Les baobabs ne sont ni menacés ni en voie de disparition et la population de baobabs en Afrique subsaharienne est généralement stable et en bonne santé. Les baobabs sont extrêmement adaptables et résilients face aux conditions climatiques changeantes.

Leur incroyable capacité à stocker l’eau leur permet de survivre même aux sécheresses les plus sévères dans les régions où elles se trouvent naturellement.

La plus grande menace pour les baobabs vient de la conversion des forêts de baobabs en terres arables. Cela se produit lorsque les communautés rurales ne voient aucun revenu monétaire significatif provenant de leurs baobabs et préfèrent les supprimer pour créer des opportunités de revenus alternatives à partir de la production arable. Cela se produit rarement dans les endroits où ils tirent un revenu régulier de la vente des fruits du baobab.
Certains membres de l'ABA sont certifiés dans le cadre du programme de certification Fair Wild. Il s'agit d'un mécanisme indépendant qui évalue à la fois la durabilité écologique des pratiques de récolte du baobab et le bien-être social des récolteurs de baobab. Ce système exige que les titulaires de certificat mettent en œuvre des plans de gestion environnementale qui surveillent la durabilité sur une base annuelle.
D'autres membres de l'ABA participent activement à la plantation de nouveaux baobabs, notamment dans le cadre du Initiative de la Grande Muraille Verte qui vise à restaurer les paysages dégradés dans la région sahélienne d'Afrique grâce à la création d'une ceinture forestière de 8 000 km de long.